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Agenda

17 h 30
Text und Komposition
Heiner Goebbels
Literaturhaus Zürich
Zürich

Agenda

18 h 30
Cinéculture - Film und Lesung
Kultur-Ladu
Kinosaal Capitol Brig
Brig

Agenda

29-06-2017
Frischs Fiche und andere Geschichten aus dem kalte…
Rémi Jaccard, Philip Sippel
Museum Strauhof
Zürich

Agenda

29-06-2017
KARAOFRIB – Soirée Karaoké fribourgeois / Karaoke-…
Tout le monde! :)
Bibliothèque cantonale et universitaire Fribourg / Kantons- und Universitätsbibliothek Freiburg
Fribourg

Journal

Bookfinder: LitteratureSuisse rend hommage à la journée mondiale du livre 2016 en proposant un service bien particulier: le chercheur de livres. En cliquant six fois seulement, vous indiquez vos préférences, et le chercheur de livres trouvera le livre suisse qui vous convient. Vous pouvez consulter le chercheur de livres pour vous-même, ou pour des amis ou connaissances à qui vous souhaitez offrir un livre. Pour acheter les livres qui vous seront recommandés, vous pourrez vous rendre à la librairie de votre choix ou les commander directement en ligne, auprès de fournisseurs externes.  

Journal

Zugrunde gerichtet: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 26

Journal

Bücher zum Fressen (und Trinken): Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 25

Journal

Die Freiheit des Autors: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 24

Journal

Mitteilungen: Bewerbungsfristen für Double-Literaturplattform

Journal

Zensur und Irrtum II – Sperma oder Spema?: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 23

Journal

Mitteilungen: SIKJM-Jahrestagung 2017

Conseil de lecture

Matthias Zschokke, Max: «Il y a des choses qu’il ne faut pas penser», lit-on dans «Max», le premier roman de Matthias Zschokke, «sinon le monde s’écroule, et nous qui avons pensé ces choses sommes tout dessous, et le monde nous tombe dessus.» Un «nous» menacé d’apocalypse et qui englobe aussi bien l’auteur que ses lecteurs. C’est donc avec circonspection que le roman construit un personnage aussi inconsistant que possible, la narration l’affublant d’histoires marginales et sans intérêt. A 23 ans, Max a fui la Suisse, il est acteur et s’en sort plus ou moins bien dans une grande ville allemande. Un velléitaire aux allures exotiques, qui jette un œil critique sur toute chose et n’a d’autre choix parfois que de rire face à son obsession de lui-même. Son monde quotidien, simple et banal, est marqué d’une ponctuation capricieuse, de quelques helvétismes, de vides linguistiques, d’une impitoyable finesse d’observation et d’une ironie incisive. En ressort alors une sorte de «poème documentaire courageux et critique de son époque» où le «héros crève en sous-main» malgré la poétisation durable et sympathique du monde. La profonde empathie de l’auteur et des lecteurs envers Max recule la fin dans une suite de «derniers chapitres». «Dès l’instant où on ne saura plus rien de lui, il sera devenu intéressant.»(Severin Perrig, trad. par Marielle Larré)

Conseil de lecture

Markus Werner, Renaissances: Julia veut partir, peu importe où, mais partir. Elle vient de terminer ses études et se retrouve face à un vide que même son ami autosatisfait ne parvient pas à remplir. C’est alors qu’elle reçoit l’appel de son père, qu’elle n’a plus revu depuis ses cinq ans. Lui aussi veut partir. Elle accepte de lui rendre visite, parce qu’elle aimerait en apprendre davantage sur ses origines. Elle est une « enfant de l’inadvertance », lui avoue-t-il, une enfant du demi-amour entre une femme attrayante et un homme timide, qui ne s’était jamais montré adulte. Pour Julia, il n’était finalement resté de place qu’auprès de sa grand-mère.Dans un dialogue intense – au fond, un monologue méditatif du père –, ils parlent de leur relation manquée. A la fin Julia se libère, part vers le sud, pour y voir clair en écrivant. Markus Werner adopte sa perspective à elle pour raconter une vieille histoire avec une précautionneuse clarté. Par des niveaux narratifs finement entremêlés, le passé est ramené couche après couche à la surface. C’est ce qui fait l’attrait de ce roman formellement très convaincant. Avec art, sans indiscrétion, l’auteur inscrit la dramaturgie du hasard dans un fin réseau de motifs, de symboles, d’allusions et de correspondances, enfermant ainsi la contingence existentielle dans une forme compacte. (Beat Mazenauer, trad. par Christian Viredaz)

Conseil de lecture

Anne-Lise Grobéty, Pour mourir en février: Une jeune fille, Aude, prise d'un malaise dans la rue, se fait réconforter par une femme qui la prend en sympathie. Faire la connaissance de Gabrielle change la vie d'Aude : un monde nouveau s'ouvre à elle, sage petite fille qui habite encore chez ses parents. Un monde séduisant, cultivé, libre, bohème. Ensemble, elles vont au café, à Romainmôtier, visiter des expositions. Aude lui montre ses poèmes, lui raconte ses amourettes d'étudiante. Las : les adultes autour d'Aude s'inquiètent, Gabrielle est trop libre, sa réputation sulfureuse se met entre les deux femmes, et Aude, rattrapée par les conventions, fait voler leur bulle en éclats. Ne lui reste plus qu'à coucher par écrit la confession de cette parenthèse enchantée et à pleurer Gabrielle l'initiatrice. Entre elles, il ne s'est rien passé mais il s'st tant passé : avant Gabrielle, Aude ne savait pas respirer, aimer, se révolter, vivre, et Gabrielle lui a tout donné, tout appris.Gymnasienne d'à peine 18 ans, Anne-Lise Grobéty écrit «Pour mourir en février» en quelques semaines, l'envoie au jury du prix Georges-Nicole, le séduit avec la légèreté grave et émouvante de ce long chuchotement incantatoire qui déclenche en Suisse romande un phénomène exceptionnel : les jeunes gens s'arrachent cette éducation sentimentale si paradoxale, cette fable romantique et désespérée, en font leur livre, le roman de leurs aspirations sensuelles et antibourgeoises. Un destin littéraire est né. Avec «Pour mourir en février». Anne-Lise Grobéty fait une entrée fulgurantes en littérature. Et séduit toute une génération! (Isabelle Falconnier)Ce texte a été publié pour la première fois en 2013 dans L'Hebdo Hors-série «Littérature Suisse, 100 livres essentiels».

Nouvelles parutions

Dumenic Andry: Sablun. Chasa Editura Rumantscha.

Nouvelles parutions

Silvia Götschi: Muotathal. Emons Verlag.

Actualités

NZZ Literatur RSS: Gedichte von Michael Köhlmeier: Gerade in ihrer Nacktheit erscheinen die Dinge vieldeutig

lit21: Gedichte von Michael Köhlmeier: Gerade in ihrer Nacktheit erscheinen die Dinge vieldeutig

lit21: Hermetischer Zirkel

lit21: Oskar Maria Graf vor 50 Jahren gestorben – Ein Provinzschriftsteller in New York

lit21: An der Schwelle, an der Tür

Festivals

22. Internationales Literaturfestival Leukerbad

Tage der deutschsprachigen Literatur, Klagenfurt

5. Openair Literatur Festival Zürich