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Agenda

16 h 00
Literatur kompakt 2017: D/A/CH: Lyrik!
Von José F.A. Oliver bis Nora Gomringer
Theater im Burgbachkeller
Zug

Agenda

16 h 00
Aprillen

Schlachthaus Theater
Bern

Agenda

17 h 00
«Zulu-Requiem»
Raphael Urweider (Text/Keyboard), Ntando Cele (Ges…
lit.z Literaturhaus Zentralschweiz
Stans

Agenda

17 h 00
«111 Orte im Engadin, die man gesehen haben muss»…
Silvia Schaub
Travel Book Shop AG
Zürich

Journal

Bookfinder: LitteratureSuisse rend hommage à la journée mondiale du livre 2016 en proposant un service bien particulier: le chercheur de livres. En cliquant six fois seulement, vous indiquez vos préférences, et le chercheur de livres trouvera le livre suisse qui vous convient. Vous pouvez consulter le chercheur de livres pour vous-même, ou pour des amis ou connaissances à qui vous souhaitez offrir un livre. Pour acheter les livres qui vous seront recommandés, vous pourrez vous rendre à la librairie de votre choix ou les commander directement en ligne, auprès de fournisseurs externes.  

Journal

The Comstock Law: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 11

Journal

Affaire ‘L’Hebdo’ : vous avez dit pluralité ?: Affaire ‘L’Hebdo’ : vous avez dit pluralité ?

Journal

«Verbrennt mich!»: Die bibliophile Notiz für Kalenderwoche 10

Journal

Mitteilungen: Bewerbungsfristen für Double-Literaturplattform

Journal

«La Nuit de la nouvelle» de Jean-Pierre Rochat: Critique par viceversalittérature

Journal

«Atlas Hotel» von Bruno Pellegrino: Rezensionshinweis viceversaliteratur

Conseil de lecture

Catherine Safonoff, Le Mineur et le Canari: En croisant la légèreté quotidienne et la gravité de souvenirs traumatisants, en passant sans cesse et avec une grâce jamais démentie d'un registre à l'autre, le livre de C. Safonoff a l'élégance d'un papillon qui s'aventurerait dans les abîmes de l'âme humaine. Une femme âgée, en dépression, vient chercher réconfort auprès d'un psychanalyste dont elle tombe aussitôt amoureuse, d'un amour impossible et enchanté. Le fantasme est à l'œuvre, mais ce récit d'inspiration autobiographique est aussi habité par une lucidité aiguë sur le monde, ses travers, ses petites joies, ses irréparables blessures, et il est constamment porté par une autodérision à la fois drôle et mélancolique. La funambule est sur la corde, elle avance par brefs chapitres, et nous captive jusqu'au bout, pour nous laisser un durable sourire aux lèvres : elle ne tombe pas, et nous nous envolons.(Jury fédéral de littérature)

Conseil de lecture

Eugène, La vallée de la jeunesse: Je fais personnellement partie de la grande majorité des gens qui n’ont tué personne, pas vécu de guerre et conduisent une voiture d’une catégorie de prix inférieur, avec des sièges qui deviennent bouillants en été (comme la Peugeot 106 Roland Garros). Il doit pourtant y avoir quelque chose qui nous rend un peu exceptionnels. De quoi est-ce que je me rappelle quand je pense à mon enfance ? Comment raconter ma vie ? L’écrivain lausannois Eugène a trouvé une réponse aussi simple que convaincante au problème de l’autobiographie: il cristallise son enfance dans vingt objets. Son roman, « La vallée de la jeunesse », raconte avec une logique enfantine, les choses « qui m’ont fait du bien » et celles « qui m’ont fait du mal ». Un kilo de tomates, un colis postale, un livre d’anatomie, la panthère rose, un vélomoteur, une chaussure restée coincée dans la boue lors d’une randonnée en montagne – tous ces objets cachent des souvenirs et des difficultés. Et puisque les objets, comme nous le savons grâce à l’« Enfance berlinoise » de Walter Benjamin, mènent leur propre vie, on ignore toujours si les récits enthousiasmants d’Eugène vont virer vers le comique ou le tragique. Le quotidien est tout aussi imprévisible pour le jeune narrateur et sa famille, arrivés dans une Suisse étrangère après avoir fui la Roumanie. Eugène, dont le nom complet est Eugène Meiltz, raconte avec humour et un sens certain de l’absurde, l’histoire de la migration de sa famille. Néanmoins, « La vallée de la jeunesse » est avant tout un livre sur le défi existentiel que représente le fait de devenir adulte. La jeunesse du narrateur se termine au moment où son père meurt.(Martina Läubli, trad. par Marie Fleury Wullschleger)

Conseil de lecture

Albert Cohen, Belle du Seigneur: Un roman d'amour qui serait aussi une écriture atteignant le sommet de sa révolution. Une histoire à première vue banale : Solal (héros d'un premier roman homonyme trente-huit ans plus tôt), la beauté, la brillance et presque l'arrogance, entend conquérir la splendide Ariane, mariée au falot Adrien. Ce qui se joue dans les 106 chapitres et l'issue tragique de ce livre-fleuve (Cohen passa plus de trente années à le terminer) est cependant d'une richesse rare et bouleversante, qui met «Belle du seigneur» au rang des immensités de la littérature. Il y a le lyrisme de l'amour naissant et la cruauté de sa fatigue. Il y a la nostalgie d'une île de l'enfance et le «masque du réussisseur» social, qui fait jouer au victorieux pour être aimé. Il y a la «tendresse de pitié» : ne pas haïr ceux qui haïssent, sachant leur mort aussi inéluctable que la nôtre. Il y a enfin cette écriture unique, presque une prière psalmodiée, juive absolument en sa référence au Très-Haut, et universelle en sa volonté de toucher au coeur. Il n'y a guère de livres que l'on a envie de lire à voix haute, presque à crier de beauté. C'en est un, et «Belle du seigneur», succès colossal et prix de l'Académie française en 1968, couronna Cohen comme l'un des plus grands écrivains du XXe siècle. Si le génie stylistique d'un Céline fut aussi l'écriture de la haine antisémite, celui de Cohen fut le choix de la bonté, de l'ensoleillement lucide. Car il n'y a pas trace ici pour la mièvrerie : juste apprendre à mourir, et allant vers cette fin, aimer ses frères humains.Extraordinaire roman-fleuve, une écriture psalmodiée comme une longue prière, et l'amour pour se préparer à la mort. (Christophe Passer)Ce texte a été publié pour la première fois en 2013 dans L'Hebdo Hors-série «Littérature Suisse, 100 livres essentiels».  

Nouvelles parutions

Walter Mehring: Verrufene Malerei. Elster Verlag.

Nouvelles parutions

Thomas Poeschel: Der Nestor. Elster Verlag.

Actualités

Boersenblatt News: Lieblingsbuchhandlung: Akos Doma über die Buchhandlung Cebulla in Eichstätt: Eine Bücherkapelle

lit21: Verlagsgeschichte im Fokus – Querido Verlag

Boersenblatt News: Dienstleister entwickelt App für den Elternanteil im Schulbuchgeschäft: Der Schul-HaSe soll mit Servicequalität punkten

Boersenblatt News: Konferenz "Der Buch- und Informationsmarkt in Deutschland 1990 bis 2015" : Blick zurück nach vorn

lit21: PS zu Roman Ehrlich

Festivals

Aprillen: Berner Lesefest

31ème Salon du livre et de la presse à Genève

Fantasy Bâle

Abu Dhabi International Book Fair