Traduire est une activité cérébrale, physique, émotionnelle, autrement dit : corporelle. Elle procure des élans, mais aussi des maux de tête et des tendinites. On traduit (mal) assis devant son ordi, mais aussi en marchant, en se déplaçant dans l’espace. On traduit de tout son corps, tel qu’on est, et la façon dont notre corps apparaît publiquement influe notre lecture, interprétation et réécriture. La traduction est matérielle et physique.
La 18e édition du symposium suisse des traducteur·ices littéraires veut rapprocher les professionnel·les de cette réalité, les outiller dans la pratique physique de leur métier, et ouvrir un espace de résonance pour parler aussi bien du corps de la traducteur·ice dans l’espace public que de l’impact de son activité sur sa santé. Vous trouverez plus de détails sur notre site web à partir de la fin de l'été.