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Die Wolken waren groß und weiß und zogen da oben hin

sur « Die Wolken waren groß und weiß und zogen da oben hin » de Matthias Zschokke

Après Courriers de Berlin (Lieber Niels) et Trois saisons à Venise (Die strengen Frauen von Rosa Salva), Mathias Zschokke quitte la forme du roman par e-mail. Il trouve une nouvelle forme narrative, jonglant entre première et troisième personne, en rassemblant les genres les plus divers. Ainsi, dans ce livre, on trouve tout autant des extraits de poèmes, des notes de l’ordre de l’essai, des descriptions de la ville et de la nature, que des e-mails, des cartes postales, des discussions et même une pièce de théâtre. Avec humour et sans pathos, le livre explore les questions de la mort, de la destruction du corps, de l’échec des amitiés et des projets, de la dégringolade sociale et financière. De nouveau, Zschokke nous fait réfléchir grâce à ses phrases sautillantes et nous enchante par son regard ironico-grotesque sur la vie et le monde. (Ruth Gantert in Viceversa Littérature 11, 2017)

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